Cher Lamartine, il y a longtemps, en 1820, mon premier bégaiement de poète adolescent fut un cri d’enthousiasme devant votre aube éblouissant se levant sur le monde. Cette page est dans mes œuvres, et je l’aime ; elle est là avec beaucoup d’autres qui glorifient votre splendeur et votre génie. Aujourd’hui vous pensez que votre tour est venu de parler de moi ; j’en suis fier. Nous nous aimons depuis quarante ans, et nous ne sommes pas morts ; vous ne voudrez gâter ni ce passé ni cet avenir, j’en suis sûr. Faites de mon livre et de moi ce que vous voudrez. Il ne peut sortir de vos mains que de la lumière.

Cette citation est tirée d’une lettre de Victor à Lamartine. Je n’ai pas encore eu le plaisir de vous parlez de ces deux-là ici, mais sachez seulement qu’ils étaient du même courant littéraire, le Romantisme et qu’ils étaient vraiment potes. Cette lettre est l’occasion pour lui de justifier l’écriture des Misérables, alors qu’Hugo milite politiquement en faveur des ouvriers et des condamnés à mort.

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